Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Nous. | 06 septembre 2008

En ce samedi pluvieux, nous avons décidé de nous prendre pour le Roi Soleil ou pour un éditorialiste du Nouvel Obs.
    



 Nous ouvrîmes prestement la braguette de notre pantalon pour en extraire notre vit, vite. Nous l'enfouîmes profondément dans le vagin de notre compagne. Celle ci se tortilla et poussa de  jolis cris aigus et brefs qui portèrent notre excitation à son comble. Puis elle hurla à nous déchirer les tympans. De surprise nous éjaculâmes derechef alors que nous avions prévu de conserver notre semence encore quelques instants. Mais la jouissance que nous ressentîmes fût telle que nous n'en eûmes aucun regret. Nous remerciâmes la Demoiselle par de petits baisers affectueux sur ses joues et sur ses mains. Car nous aimons ses mains.
 

Publié par Cirdan à 17:39:07 dans Jouir ? | Commentaires (0) |

Nistan. | 05 septembre 2008

Une main de fer dans un Afghan de velours.

Publié par Cirdan à 13:00:23 dans C'est cela, oui. | Commentaires (1) |

Non, non. | 04 septembre 2008

Pour répondre à la question que tout le monde se pose : non, c'est pas moi le père.

 

Publié par Cirdan à 12:46:55 dans C'est cela, oui. | Commentaires (1) |

ça décoiffe | 28 août 2008

Tu vas me dire que je radote mais j'en pince à mort pour ma jolie coiffeuse. Je me suis laissé pousser une tignasse hirsute car j'attendais qu'elle rentre de vacances. Hier, pendant qu'elle me ratiboisait ma jungle capillaire on a devisé dans la joie et la bonne humeur et j'en étais à me dire que je la trouvais superbe mais qu'elle ne me faisait plus aucun effet. Et puis au moment de payer elle a dardé sur moi son regard rieur qui m'a pénétré jusqu'au tréfonds de ce je ne sais quoi, l'âme, le cœur, le cerveau, qui est le siège des émotions subites. J'aurais voulu lui dire que je n'avais rien d'intéressant à faire pendant les 20 prochaines années et que j'étais prêt à les lui consacrer mais je suis resté coi. Une deuxième fois son regard m'a accroché et m'a touillé le cœur comme une fée touille sa potion magique. Un quart de seconde je me suis senti léger comme une plume et je me suis envolé dans l'azur, là où tout est possible. Puis le poids de la réalité m'a fait redescendre sur terre et j'ai repris le cours de ma vie à peu près où je l'avais laissé.

 

Publié par Cirdan à 15:27:13 dans C'est cela, oui. | Commentaires (1) |

Serviette et ciboulot. | 26 août 2008

J'étais douillettement installé sur du sable chaud jouxtant la mer bleue et faisais dorer mes abattis quand une splendide naïade s'approcha et m'apostropha : vous ne seriez pas Cirdan par hasard ? Je la regardais interloqué, n'ayant participé à aucune téléréalité et tentais un : vous m'avez reconnu à mes yeux de braise ? Non me répliqua-t-elle, à votre serviette ridicule. Il est vrai que je reposais nonchalamment, mais non sans une certaine distinction qui chez moi est naturelle, sur le portrait de Riri, Fifi et Loulou, je ne suis pas certain de leurs noms, les neveux d'Onc' Donald. Et à qui ai-je l'honneur ? ajoutais-je malicieusement car j'adore ajouter des choses avec une certaine malice. Claire dit –elle, sans rien ajouter. Ce qui ne m'éclaira nullement. Voulez-vous partager ma serviette ridicule ? proposais-je avec finesse. J'avais évidemment une idée derrière la tête car ma serviette en plus d'être ridicule est aussi de petite taille ce qui aurait pu faciliter un rapprochement des corps. La Belle Brune de peau refusa mon invitation me faisant comprendre par le verbe et le geste qu'elle était accompagnée. Nous échangeâmes quelques mots sur la vie, le temps qui passe et l'écriture blogale puis nous échangeâmes également un au revoir précipité et bâclé car le bellâtre qui l'accompagnait lui jetait des regards de plus en plus noirs qui assombrissaient notre idylle naissante. Je confiais ma déception à Riri qui est celui que je préfère des trois canetons et celui qui me comprend le mieux et décidais de m'allonger à l'ombre car je sentais que le soleil finissait par me faire bouillir le ciboulot. Et quand le ciboulot bout le coup de mou guette. 

Publié par Cirdan à 14:57:16 dans C'est cela, oui. | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| >>

Tous les derniers titres

Tout ça !

Depuis le 21-03-2008 :
126407 visiteurs
Depuis le début du mois :
412 visiteurs
Billets :
118 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03